La plus vieille, la plus forte émotion ressentie par l'être humain, c'est la peur. Et la forme la plus puissante découlant de cette peur, c'est la Peur de l'Inconnu.

-H.P. Lovecraft-

lundi 1 novembre 2010

Histoire de la poudre blanche - Arthur Machen

"Je m'appelle Helen Leicester ; mon père, le major général Wyn Leicester, officier d'artillerie de valeur, a succombé voici cinq ans aux complications d'une maladie de foie contractée sous le climat mortel des Indes. Un an plus tard, mon frère unique, Francis, sortant de l'université après des études exceptionnellement brillantes, est rentré à la maison, décidé à vivre en ermite tant que ce que l'on nomme à juste raison la grande légende du droit aurait encore des secrets pour lui. Il semblait éprouver, à l'égard de tout ce qui ressemble au plaisir, une indifférence complète ; il était d'un physique plus agréable que la plupart des hommes, il avait une conversation aussi enjouée et spirituelle que celle d'un simple bohème, et pourtant il se tenait à l'écart du monde. Il se cloîtrait dans une vaste pièce au dernier étage de notre maison,  pour devenir un juriste. Dix heures de lecture acharnée, telle était avant tout sa ration quotidienne ; dès que le jour se montrait à l'est et jusqu'à la fin de l'après-midi, il restait enfermé avec ses livres ; il déjeunait avec moi, mais à la hâte, en une demi-heure, à contrecœur, comme si c'eût été perdre son temps; quand le jour commençait à faiblir, il allait faire une courte promenade à pied. Je considérais comme offensante une assiduité aussi indéfectible ; j'essayai de le prendre par la douceur pour le détourner de ses manuels rébarbatifs, mais son ardeur semblait plutôt augmenter que décroître, en même temps que le nombre d'heures qu'il consacrait à l'étude. Je lui parlai sérieusement, lui suggérant de se reposer à l'occasion, ne fût-ce que pour un après-midi qu'il perdrait à lire quelque roman anodin ; mais il se mit à rire, me dit que lorsqu'il éprouvait le besoin de se distraire il lisait une étude sur les tenures féodales ; il se moquait de moi si je lui parlais de théâtre ou d'un mois de grand air. Je dois avouer qu'il avait bonne mine, qu'il ne semblait pas pâtir de tout ce travail, mais je savais que la nature finirait par prendre sa revanche en face d'un labeur aussi inhumain, et je ne me trompais pas. Cela commença par une lueur d'anxiété dans ses yeux, par une sorte de langueur. Il finit par m'avouer que sa santé n'était plus très bonne ; il souffrait, disait-il, de vertiges, il faisait parfois des rêves effrayants et se réveillait, terrifié, avec des sueurs froides."

Lisez la suite de la nouvelle au format PDF

Le billet de Lord Dunsany

   L' "Histoire de la poudre blanche" s'inscrit dans la lignée prolifique des récits de double maudit, une branche de la littérature fantastique qui donna quelques magnifiques fruits, comme "W.S", de L.P. Hartley, "William Wilson", d'Edgar Poe, "Lui?", de Maupassant, et bien évidemment, "L'étrange cas du Dr Jeckyll et de Mr Hyde", de R.L. Stevenson.
   On pourrait d'ailleurs être tenté de ne voir dans la nouvelle d'Arthur Machen qu'une tentative d'imitation  du récit de Stevenson, mais ce serait toutefois aller bien vite en besogne, et ignorer sa composante occultiste qui transcende la thématique du dédoublement de personnalité pour en faire une éprouvante plongée au cœur des ténèbres de l'âme humaine.
   En effet, si Stevenson a donné une dimension scientifique, voire psychanalytique, à son récit, dénonçant sous la forme d'une allégorie la tendance de ses contemporains à l'hypocrisie sociale (Hyde n'est que la facette du bon Dr Jeckyll affranchie des conventions victoriennes), il en va différemment chez Machen, qui ouvre un espace autrement plus ténébreux au cœur de sa narration. Son personnage principal, Francis Leicester, n'est pas seulement phagocyté de l'intérieur par une psyché saturée de refoulé freudien, mais victime d'un principe corrupteur inhérent à sa nature même d'être humain, comme si Machen voulait nous dire que la monstruosité était l'état originel de l'homme: une sorte de "degré zéro" de son évolution.
    L'ingestion de la poudre blanche, remède censé guérir Leicester de l'état dépressif dans lequel il végète, sert de déclencheur à un lent retour vers cette source empoisonnée, synonyme de basculement dans l'horreur. Comme souvent chez Machen, cette "remontée ténébreuse" s'effectue par le biais d'états de conscience modifiés (la poudre blanche est un puissant psychotrope), un thème qui était déjà présent dans des récits comme "Le Grand Dieu Pan" ("The Great God Pan, 1894) ou "Le Peuple Blanc" ("The White People", 1899). Car il y a chez ce visionnaire mystique, profondément influencé par les théories occultistes de la Golden Dawn, société secrète à laquelle il appartenait, une croyance profondément enracinée en l'existence de dimensions parallèles toujours prêtes à déborder sur nous. L'infirmité de nos sens nous en protège, mais que cette limite vienne à disparaître, et ce sont alors des pans entiers d'un univers insoupçonné, à la fois magnifique et terrifiant, qui se révèlent aux yeux décillés de celui qui assiste à cette "levée du Voile". Le rapport du Dr Chambers qui clôt le récit, rapport consacré à l'échantillon de poudre blanche qu'il a analysé, est à cet égard révélateur des théories auxquelles Machen adhérait:

   "Aujourd'hui je sais que les murs des sens, qui semblaient si impénétrables, qui paraissaient s'élever au-dessus des cieux, plonger leurs fondations dans les profondeurs et nous enfermer à jamais, n'étaient que les plus ténus et légers des voiles qui se dissolvent devant celui qui cherche à savoir."

   On sent poindre derrière cette profession de foi la vision d'un univers en danger permanent, jouet de forces obscures tapies dans les recoins de dimensions parallèles, et d'un être humain qui est lui-même fragilisé par l'ignorance de sa véritable nature. Comme chez Lovecraft - ce n'est d'ailleurs pas un hasard si celui-ci vouait une admiration sans bornes à Machen - cette quête des origines est synonyme de danger extrême: l'humanité ignorante et amnésique vit sans le savoir au-dessus d'un abîme où elle menace de basculer à tout moment. 
   Dans le dénouement de la nouvelle, cette chute prend la forme d'une métamorphose radicale qui amène Francis Leicester à régresser sur l'échelle de l'évolution, comme si l'ouverture de son esprit aux réalités d'un monde parallèle ne pouvait aboutir, in fine, qu'à sa dissolution complète. Le changement physique est, bien entendu, l'un des premiers symptômes de cette involution (ou évolution à l'envers). Mais ici, il ne se borne pas à signifier un état transitoire d'une personnalité fonctionnant en mode bipolaire, comme l'alternance Jeckyll/ Hyde. En effet, au fur et à mesure qu'une étrange gangrène s'attaque au corps de Leicester, c'est aussi sa conscience qui est progressivement aspirée par l'abîme dont il a accidentellement ouvert les portes.
   En régressant jusqu'à cet état de monstruosité originelle, Leicester se décompose littéralement. La fin nous le montre d'ailleurs revenu au stade du limon originel, "une masse sombre et putride, foisonnant d'une hideuse pourriture, ni liquide ni solide, se dissociant en changeant d'aspect sous nos yeux, bouillonnant et faisant des bulles huileuses et gluantes, comme la poix en fusion." Mais, comme prend bien soin de nous le préciser Machen, cette prima matera a perdu tout caractère sacré. Ce n'est plus l'argile originelle à partir de laquelle le Créateur a conçu l'homme, mais une souillure sans nom, véritable matière fécale issue de la digestion de l'individu par le principe corrupteur qui a causé sa perte.
   La poudre blanche n'a plus rien à voir avec la potion du Dr Jeckyll, simple cocktail chimique qui révélait sa part d'animalité sous-jacente ; dans l'univers de Machen, elle devient un véritable dissolvant spirituel qui s'attaque à ce que l'homme a de plus sacré: "par [sa] vertu, le siège de la vie s'était trouvé isolé, la trinité humaine dissoute." Ce qu'elle révèle finalement, c'est une régression terrifiante de l'esprit humain jusqu'à son noyau le plus primitif. Et ce noyau, c'est la monstruosité, le "ver qui jamais ne meurt", parce qu'il est peut-être, nous suggère Machen, la composante essentielle de l'homme.  
   Et vous, qu'en pensez-vous?

Quelques liens pour aller plus loin...

Pour commencer, je vous renvoie vers le site des Éditions Terre de Brume, qui ont eu l'excellente idée de rééditer trois ouvrages d'Arthur Machen: "Chroniques du petit peuple", "La lumière et intérieure", et "Les trois imposteurs".

Les anglicistes pourront quant à eux lire la version originale du texte en se rendant ici

Enfin, voici les notices de l'encyclopédie collaborative Wikipedia consacrées à Arthur Machen. En français ici, et en anglais - nettement plus étoffé -

Et comme petit bonus, voici le site de la société des amis d'Arthur Machen (en anglais)

samedi 23 octobre 2010

La Chose dans la cave - David H. Keller

   "C'était une vaste cave, tout à fait hors de proportion avec la maison qui la surmontait. Le propriétaire reconnaissait qu'elle avait sans doute été creusée pour une tout autre structure. Sans doute la première maison avait-elle brûlé, et, faute d'argent, elle avait été remplacée par une demeure plus petite. 
   Un escalier de pierre en colimaçon descendait de la cuisine à la cave. Tout autour de la base de ces marches, les occupants successifs avaient entassé leur bois à brûler, leurs provisions de légumes pour l'hiver et leur bric-à-brac. Ce bric-à-brac avait été repoussé petit à petit et s'était accumulé au point de former une barricade d'inutilités. Depuis près d'un siècle, personne n'avait cherché à l'écarter pour pénétrer dans les sombres profondeurs de la cave.
    Au sommet de l'escalier, une solide porte de chêne la séparait de la cuisine. Cette porte était assez singulière, aussi peu en rapport avec la maison que la cave. Ce n'était pas du tout le genre de porte que l'on s'attend à trouver dans une demeure moderne, surtout à l'intérieur. Elle était épaisse, solide, avec d'énormes gonds de fer forgé et une serrure qui aurait été plus à sa place dans un château fort. Séparant une maison du monde extérieur, une telle porte aurait été normale ; entre une cuisine et une cave, elle était ridicule. 
   Dès les premiers mois de son existence, le petit Tommy Tucker avait été mal à l'aise dans la cuisine. Dans la pièce de devant, la salle à manger, les chambres du premier, il se comportait comme un enfant normal en pleine santé ; mais si on le portait dans la cuisine il se mettait aussitôt à hurler. Ses parents, des gens simples, prenaient leurs repas à la cuisine, sauf quand ils avaient du monde. Comme ils n'étaient pas riches, Mrs Tucker s'occupait elle-même de la maison, sauf le samedi quand une femme de ménage venait l'aider pour les gros travaux, aussi passait-elle presque tout son temps à la cuisine. Et Tommy y restait avec elle, tant qu'il ne pouvait encore marcher. La plupart du temps, il y était très malheureux."

Lisez la suite de la nouvelle au format PDF

Le billet de Lord Dunsany

À l'approche d'Halloween, la tentation était forte de publier un récit associé à cette fête, mais la ficelle m'a semblé un peu trop commode à utiliser. En revanche, Halloween nous ramène immanquablement sur le terrain des peurs enfantines - terrain que de nombreux auteurs ont ensemencé de manière on ne peut plus prolifique et talentueuse - aussi ai-je trouvé intéressant d'aller chercher de ce côté-là le premier récit à être publié sous la bannière de ce blog.
Mon choix s'est rapidement porté sur "La Chose dans la cave" (The Thing in the Cellar), une nouvelle de David H. Keller publiée pour la première fois en 1932 dans le mythique magazine "Weird Tales". D'une part, parce que je venais de la relire récemment en me disant qu'elle ferait une excellente "première pierre" pour ce blog. D'autre part, parce que derrière une intrigue de facture on ne peut plus classique, énième variation autour de la figure archétypale du Croquemitaine et du Monstre (caché ici, non pas sous le lit, mais dans la cave), on trouve un récit très intelligemment construit qui ose aborder le thème des peurs enfantines sous un angle assez inhabituel.
En effet, alors que l'on aurait pu s'attendre à ce que le jeune Tommy Tucker soit la figure centrale de la nouvelle, ce qui aurait permis à l'auteur d'exploiter tout l'attirail des craquements de marches, grincements de portes et autres bruits suspects amplifiés par la peur de son jeune personnage, l'enfant est ici ravalé au rang de simple figurant, pantin terrifié aux mains des adultes, et bientôt victime de leur incompréhension dramatique,  voire de leur malveillance.
A ce titre, on peut dire que la chute de la nouvelle, même si elle est des plus prévisibles, laisse planer un climat particulièrement empoisonné. Outre l'horreur due à la découverte du corps mutilé de Tommy, une autre épouvante "illumine" le brave Dr Hawthorn lorsqu'il comprend que c'est sa décision qui a très certainement causé la mort de l'enfant. Et quelle décision!

   "Je veux que vous ouvriez cette porte et que vous laissiez l'enfant tout seul dans la cuisine. Clouez la porte, pour qu'il ne puisse la fermer. Laissez-le là, tout seul, pendant une heure, et puis riez et moquez-vous de lui, montrez-lui qu'il était bête d'avoir peur d'une cave vide."

À cette quasi sentence de mort décrétée sur le ton du diagnostic médical fait pendant, par une sorte de symétrie de l'horreur des plus redoutables, la décision odieuse des parents de l'appliquer sur le champ. Le père de l'enfant se transforme ainsi en bourreau consciencieux, prenant le temps d'expliquer à son fils toute l'horreur du piège dans lequel il s'apprête à le jeter:

   "Je vais planter des clous pour que cette porte reste ouverte, Tommy, déclara-t-il, pour que tu ne puisses pas la fermer, parce que le docteur l'a dit, et tu vas être un petit homme et rester tout seul dans la cuisine pendant une heure. Nous allons laisser la lampe allumée, et quand tu auras vu qu'il n'y a pas de raison d'avoir peur, tu iras bien et tu seras un bon garçon qui ne fera plus honte à son père."

La lampe laissée allumée fait ici office de dernière cigarette offerte au condamné. "Parce que le docteur l'a dit", Tommy est abandonné seul dans la cuisine, devant l'entrée de la cave qu'il ne peut pas refermer. L'inévitable se produit alors: il est dévoré par la créature qui hante le sous-sol de la maison. Mort, il ne fera plus honte à son père.
Ce n'est pas pour rien que David H. Keller était "au civil" médecin-psychiatre: en ouvrant ces portes ténébreuses dans l'esprit des adultes de sa nouvelle, il nous livre une vision très sombre, et sans doute très personnelle de l'enfance, contrée dangereuse cernée d'un côté par des peurs pas toujours imaginaires, et  de l'autre par la pression d'adultes qui peuvent à tout instant se muer en tortionnaires. Dans ces conditions, sauver sa peau requiert un talent d'équilibriste que, malheureusement pour lui, le jeune Tommy ne possédait pas.
Finalement, on ne saura jamais ce qu'était la Chose qui hantait la cave de la maison, mais peu importe puisque le propos de la nouvelle est ailleurs. La créature qui a dévoré l'enfant s'est comportée avec le déterminisme d'un prédateur: elle ne pouvait pas faire autrement. En revanche, ceux qui avaient le choix d'éviter ce sort à Tommy - le docteur Hawthorn, ses parents - sont devenus ses bourreaux. Les peurs imaginaires peuvent sans doute tuer, mais dans la réalité, les vrais monstres ne sont pas forcément ceux que l'on croit. 

Et vous, qu'en pensez-vous?

Quelques liens pour aller plus loin...

Tout d'abord, voici le site des éditions de L'Arbre vengeur, "petit figurant masqué dans l’immense théâtre de l’édition française", qui ont publié un recueil de nouvelles de David H. Keller. Une initiative à saluer tellement les "short stories" de cet auteur se faisaient rare dans le paysage littéraire français!  

Les anglicistes, pourront quant à eux profiter du texte original en se rendant ici 

Et pour prolonger le plaisir de la nouvelle, certains d'entre vous seront peut-être tentés de lire son adaptation en comic parue dans la revue "Witches Tales". C'est court, mais assez délicieux à regarder!

Pour finir, je manquerais à tous mes devoirs si je ne vous renvoyais pas vers les notices de l'encyclopédie collaborative Wikipedia consacrées à David H. Keller. En français ici, et en anglais

mercredi 20 octobre 2010

Note d'intention

"Chocottes en Papier" est né d'un projet déjà ancien de réunir un corpus de textes fantastiques tombés dans l'oubli. À l'origine, ce travail devait prendre la forme d'une revue "en dur", mais pour tout un tas de raisons qu'il serait trop fastidieux d'expliquer ici, cela n'a pas pu se faire.
En revanche, la passion de votre serviteur pour la littérature fantastique, et tout particulièrement les nouvelles, est restée intacte, ainsi que l'envie de la faire partager. C'est ainsi qu'a germé l'idée de ce blog, qui ambitionne très modestement de devenir une petite anthologie numérique à l'usage des internautes fantasticophiles (et accessoirement francophiles).
Celles et ceux d'entre vous qui sont familiers des bouquinistes reconnaîtront très certainement un certain nombre de "Grands Anciens" dont les textes figureront régulièrement ici: Joseph P. Brennan, Fritz James O'Brien, Montague R. James, E.F. Benson, William Hodgson, Arthur Machen, etc. Pour les autres, ce sera une découverte, qui, je l'espère, leur donnera l'occasion de découvrir ces œuvres, pour certaines somptueuses, auxquelles le fantastique et la fantasy actuels doivent beaucoup.
Ce travail est, bien entendu, entièrement bénévole et dégagé de tout intérêt financier. Dans la mesure du possible, j'ai essayé de m'assurer que tous les textes présentés ici étaient libres de droits, soit parce qu'ils étaient tombés dans le domaine public, soit du fait de l'ancienneté de leur dernière publication. J'ai, de toute façon, cité toutes mes sources à la fin de chaque récit (titre du recueil original, éditeur, année de publication), et fait figurer, le cas échéant, le nom du traducteur. Cependant, il se peut que certains textes soient encore sous la protection d'un copyright quelconque. Il va sans dire que si des ayants droit voulaient se manifester, ils peuvent me contacter par courriel: je retirerai aussitôt les œuvres concernées.   
Par ailleurs, n'hésitez pas à me soumettre vos propositions de textes susceptibles de trouver leur place ici, et à utiliser les commentaires pour donner votre avis sur les nouvelles que vous avez lues: "Chocottes en Papier" se veut aussi un lieu d'échanges courtois et de découvertes entre passionnés!
Vous pouvez également m'envoyer vos propres textes. "Chocottes en Papier" devrait en effet se doter rapidement d'une branche consacrée au fantastique contemporain, réservée aux auteurs qui n'ont encore jamais été publiés. Tous les textes envoyés seront lus avec attention, pour peu qu'ils respectent ces deux critères: appartenir au genre fantastique et... faire peur!
Il est temps pour moi de refermer cette présentation et de vous souhaiter une bonne navigation sur ce blog. Il est pour le moment quelque peu dégarni, mais à l'inverse des arbres, il s'enrichira cet automne de nouvelles feuilles, au rythme d'un nouveau récit chaque semaine.
Bonne(s) lecture(s) à toutes et à tous!